Foire aux questions

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Centre de Saint-Ouen-sur-Seine

 

Quelle est la fonction du centre de Saint-Ouen-sur-Seine ?

Le centre de valorisation énergétique de Saint-Ouen-sur-Seine réceptionne, traite et valorise les ordures ménagères des Audoniens et de 16 autres communes environnantes, adhérentes du Syctom.
La chaleur générée par la combustion des déchets permet de produire de la vapeur et de l’électricité. La vapeur alimente le réseau de chaleur de la CPCU, dont la chaufferie est située à deux pas du centre, et l’électricité produite sert au fonctionnement. Le surplus d’électricité générée est vendu à EDF.
Il fait aujourd’hui l’objet d’un projet ambitieux de modernisation, associant un nouveau traitement des fumées, dit « traitement sec » et un travail architectural sur le bâtiment. À la clé : des performances optimisées et des impacts environnementaux limités pour une usine intégrée au sein de l’éco-quartier des Docks de Saint-Ouen-Sur-Seine.

 

Quelles sont les communes desservies par le centre d’incinération de Saint-Ouen-sur-Seine ?

Deuxième centre du SYCTOM en terme de capacité de valorisation et d’usagers du service, le centre audonien réceptionne les ordures ménagères résiduelles de 17 communes adhérentes du Syctom, dont celle de Saint-Ouen-Sur-Seine, soit 1,45 million d’habitants.
•    Asnières-sur-Seine
•    Aubervilliers
•    Bois-Colombes
•    Clichy
•    Courbevoie
•    Épinay-sur-Seine
•    Gennevilliers
•    La Garenne-Colombes
•    Levallois-Perret
•    L’Île-Saint-Denis
•    Nanterre
•    Neuilly-sur-Seine
•    Paris (IXe, XVIIe, XVIIIe ainsi qu’une partie du IIe, du VIIIe, du Xe et du XVIe)
•    Saint-Denis
•    SAINT-OUEN-SUR-SEINE
•    Villeneuve-la-Garenne
•    Villetaneuse

 

Quels sont les chiffres clefs du centre d’incinération de Saint-Ouen-sur-Seine ?

Nombre d’usagers : 1,45 million d’habitants
Nombre de communes : 17 (dont Saint-Ouen-sur-Seine)
Capacité de traitement : 600 000 t de déchets incinérés/an
Effectif : 142
Surface : 53 000 m²
Fosse de réception : 15 800m3
Combustion : 84 tonnes/heure
Incinération : à 900° avec 3 fours, 3 chaudières verticales
Production de vapeur : 1 081 246 MWH
Valorisation : 108 500 logements chauffés équivalents
Vapeur : 1 172 000 MWH vendus
Électricité : 57 300 MWH produits
46 500 MWH autoconsommés par l’usine
10 800 MWH vendus à EDF
Production de :
-    Mâchefers : 108 000 t (traités puis valorisés en travaux publics)
-    Métaux ferreux : 13 600 t (recyclés)
-    Non ferreux : 1 100t
Source : Syctom

 

Quels sont les chiffres clefs du centre d’incinération en terme de valorisation énergétique des déchets ?

1 172 000 MWH de vapeur vendue (soit l’équivalent du chauffage annuel nécessaire pour 108 500 logements).
La chaleur générée par la combustion des déchets permet de produire de la vapeur, pour alimenter le réseau de chaleur de la CPCU dont la chaufferie est située à deux pas du centre de valorisation énergétique.

57 300 MWH d’électricité produits
La chaleur permet également de produire de l’électricité, utilisée pour le fonctionnement du centre et dont le surplus est vendu à EDF. 10 800 MWH sont vendus à EDF et 46 500 MWH sont autoconsommés par l’usine.

L’incinération produit également des résidus solides :
-    Mâchefers : 108 000 t (traités puis valorisés en travaux publics/chaussées : sous-couche routière)
-    Métaux ferreux : 13 600 t (réutilisés en sidérurgie, fonderie de fonte et acier)
-    Non ferreux : 1 100t
-    Les résidus issus du lavage des gaz et les cendres volantes sont récupérés et vont en centre d’enfouissement
-    Les déchets de « maintenance », comme les huiles usagées sont repris par un collecteur agréé…

Notons qu’avec le projet de modernisation, les performances de valorisation énergétique du centre sont amenées à progresser avec le nouveau traitement des fumées à l’horizon 2018 : 17% de gain d’énergie produite à l’horizon 2018.

 

Pourquoi valoriser les déchets ?

« Vos déchets ont des projets ! »
Les matières premières sont rares, leur extraction et leur transformation parfois onéreuse, polluante et les énergies fossiles sont vouées à disparaître à plus ou moins court terme. Dans ce contexte de transition énergétique les déchets sont une ressource.
Grâce à la valorisation énergétique (production de vapeur et d’électricité) et au recyclage des déchets, le Syctom concourt à une nouvelle économie, plus durable et plus vertueuse avec un objectif : zéro déchet non valorisé.

Lien : http://www.syctom-paris.fr/missions/valorisation-des-dechets.html

 

Où le centre d’incinération se situe-t-il ?

L’Adresse du centre est : 22-24 rue Ardoin 93400 Saint-Ouen, au sein du quartier des Docks, à côté du Grand Parc de Saint-Ouen-Sur-Seine.

 

Quel est l’impact du centre d’incinération sur l’environnement ?

Le bilan environnemental du centre est positif.
Le traitement des fumées réalisé au centre d’incinération à Saint-Ouen-Sur-Seine garantit des émissions bien inférieures à la réglementation européenne en vigueur.

Les émissions dans l’atmosphère font également l’objet de contrôles multiples :
- un contrôle en continu grâce à des analyseurs placés en cheminée, des campagnes trimestrielles de contrôle par des bureaux d’études accrédités,
- un suivi des retombées atmosphériques par jauge Owen et (bio)surveillance (mousses/lichens et rûches)

 

Quelles éventuelles nuisances peuvent être provoquées par le fonctionnement du centre ?
1/ Y-a-t-il un risque de nuisances olfactives ?

Des nuisances olfactives apparaissent de manière ponctuelle aux abords de l’usine.
Elles peuvent provenir de différentes sources qu’il n’est pas toujours possible d’identifier avec précision.

Le Syctom, propriétaire du centre d’incinération à Saint-Ouen, se montre extrêmement vigilant sur le suivi de l’exploitation et a pris diverses mesures pour maitriser ce risque de nuisances : 

- Mise en place d’un système de pulvérisation de produits neutralisants qui contribue efficacement à réduire les nuisances
- Réalisation d'une cartographie en août 2015 concernant les odeurs dans l'environnement de l'usine
- Tournée de surveillance en avril 2016 par la société Odournet
- Réalisation d'un diagnostic à l'été 2016
- Tournées régulières à partir de janvier 2017 par des éco-animateurs formés spécialement (4 fois par mois dont une fois le week-end)
- 2017 : remontées d'informations par l'association Mon Voisin des Docks (136 relevés)
- Lancement en avril 2017 d'un diagnostic poussé sur l'usine pour un rendu final fin 2017 en vue de formuler des préconisations pour réduire les nuisances.

2/ Y-a-t-il un risque de nuisances sonores ?

Voir la charte chantier et les gains en terme de tranquillité une fois les travaux terminés

3/ La circulation sera-t-elle modifiée pendant les travaux?

La circulation générée par le chantier concernera pour l’essentiel l’évacuation des matériaux de terrassements puis les arrivées d’équipements industriels. Afin de réduire les nuisances dues à la circulation des camions de chantier, ces derniers devront emprunter en priorité les Quais de Seine.

Une zone de stockage de matériel d’une surface de 1200 m2 est créée devant le parc à mâchefers, côté rue Ardoin, pour limiter les répercussions de cette nouvelle circulation sur la voirie publique. L’implantation de cette nouvelle zone de stockage suppose la création d’un nouvel accès des bennes de collecte, depuis la rue Ardoin, afin de limiter les interférences entre la circulation liée à l’exploitation de l’usine (bennes de collecte) et celle liée au chantier.

 

Quel est le projet du Centre de Saint-Ouen-sur-Seine ?

Le Centre de Saint-Ouen sur Seine est un projet protéiforme, conjuguant la modernisation de l’installation (passage d’un traitement humide des fumées à un traitement sec des fumées) et son intégration urbaine au sein de l’éco-quartier des Docks.

 

L’usine reste-t-elle en activité pendant le projet ?

Oui, l’usine reste en activité pendant toute la durée du chantier !

Depuis 2015, le Syctom a engagé des travaux d’amélioration des performances énergétiques, environnementales et d’intégration urbaine de son centre situé au cœur des Docks.

A la clef, une installation unique en France avec un rendement énergétique plus élevé et des performances environnementales accrues, offrant ainsi aux riverains une usine métamorphosée et intégrée à leur cadre de vie.

 

Quelles sont  les opérations lancées sur le site ?
En quoi consiste l’Intégration Urbaine (IU) ?

Le Syctom a retenu la proposition de « L’île verte » du cabinet d’architecture Reichen et Robert & Associés, pour une meilleure intégration du centre au cœur de l’éco-quartier des Docks et faisant écho à l’île de Vannes située en face.
Rue Ardouin, là où des logements font face au centre, des bureaux seront aménagés afin d’ouvrir l’usine sur la ville et le fleuve.
Dès 2018 :

  • L’architecture : des effets de transparences, des structures en métal, des terrasses plantées sur les toitures.
  • La circulation : les accès des bennes et les voies de circulation aux abords de l’usine seront modifiés, l’entrée des bennes sera déplacée côté Seine.
  • Le pont de mâchefers : Le transbordement des mâchefers par voie fluviale sera automatisé.
  • Les visites : Si l’usine accueille déjà un public de tourisme industriel, sa modernisation offre une occasion de transformer l’expérience. Un parcours pédagogique sera mis en place pour permettre aux visiteurs de mieux comprendre les fonctions du centre et d’en apprécier la refonte architecturale. Pendant la durée des travaux, la base-vie, dotée d’un belvédère pourra accueillir des visiteurs désireux de découvrir le chantier. 

 

Le centre participe-t-il à des programmes de recherche ?

Oui.
Dans le cadre de sa politique d’innovation, le Syctom a lancé en 2016 un programme international de recherche et développement sur 4 ans en lien avec la requalification du Centre de Saint-Ouen-sur-Seine.

Mobilisant une équipe internationale de 6 établissements de recherche prestigieux, l’objectif est d’utiliser le CO2 des fumées pour faire croître des micro-algues et produire, à terme, des biomatériaux tels que des bioplastiques ou des biocarburants.

Pour ce projet en phase d’études techniques et économiques, le centre d’incinération à Saint-Ouen servira de site d’expérimentation.

Quels sont les chiffres clefs du projet ?

Une vingtaine de marchés publics ont été publiés pour ces travaux

Prix : 191 millions d’euros engagés par le Syctom
•    90 M HT travaux d’intégration urbaine
•    90 M HT travaux de requalification des fumées
•    8 M HT traitement des eaux résiduaires
•    2,7 M HT pour le projet de recherche

Intégration urbaine : 7 700 m² de toitures végétalisées
Surface : 53 000m²
Végétation : 600 arbres plantés
Recherche : 4 ans

Moyens humains :
•    Une centaine d’entreprises (liste disponible sur la plate-forme et sur les panneaux de chantier)
•    500 personnes sur le chantier
•    6 équipes de chercheurs mobilisées
•    3 chantiers de génie civil et de remplacement d’équipement

 

 

Qui sont les acteurs mobilisés sur le projet de Saint-Ouen-sur-Seine ?
Quels acteurs pour la partie Recherche & Développement ?

 

  • Pierre Hirtzberger : Directeur général des services techniques du Syctom. Diplômé des Mines Paris-Tech, il est ingénieur spécialisé en génie énergétique et environnement. Il encadre une équipe de plus d’une trentaine d’ingénieurs.
  • Dr Jamal Chaouki : Chercheur, membre du consortium de recherche en ingénierie de Procédés - BIORAFFINAGE - projet de captation de CO2 avec algues. Professeur à Polytechnique Montréal, Département de génie chimique. Diplômé de l’ENSIC en génie des procédés et d’un Doctorat de Polytechnique Montréal, Jamal Chaouki est partie prenante du consortium en charge de la R&D sur la valorisation du CO2 contenu dans les fumées.

 

Pour travailler sur le projet de captation et de valorisation du CO2 des fumées, le Syctom s’appuie sur un consortium de recherche international coordonné par Setec Environnement. Il regroupe l’École Polytechnique de Montréal, MINES Paris Tech, l’institut Royal de Technologie de Stockholm (KTH), l’Université d’Alméria et Sveriges Tekniska Forskningsinstitut (SP) :

  • Frédéric Roux : SYCTOM : Directeur de projet / Adjoint au Directeur général des services techniques. Directeur du projet, il coordonne le projet global et l’avancement des travaux avec la poursuite de l’activité de l’usine. Dans une logique de transparence, il s’assure du respect du calendrier du projet, de son coût et des engagements environnementaux.
  • Stéphane Bicocchi : SETEC ENERGIE ENVIRONNEMENT Directeur général. La rénovation du traitement des fumées, confiée au groupement de maitrise d’œuvre Setec-Ingévalor consiste à remplacer le système actuel par un système de traitement sec permettant de minimiser les émissions gazeuses tout en éliminant tout rejet liquide et en optimisant la récupération de l’énergie contenue dans les fumées. Il est aussi mené en parallèle un programme de R&D de captation du C02 par des souches algales. L’objectif original, est, au-delà de réduire l’impact des émissions de CO2, de définir les meilleures filières de valorisation matière et énergétique du C02 capté.

 

Quels acteurs pour l’Intégration Urbaine & Artistique ?

  • Bernard Reichen : Architecte et urbaniste.

Bernard Reichen a cofondé avec Philippe Robert l’agence Reichen et Robert & Associés en 1973, spécialisée dans la réhabilitation de bâtiments notamment issus du patrimoine industriel. Il a obtenu le Grand Prix de l’urbanisme en 2005. Les réhabilitations de la Halle Tony Garnier de Lyon, des Docks Vauban du Havre, de la Grande Halle de la Villette, du Pavillon de l’Arsenal… sont à porter au crédit de son agence.

 

Quels sont les atouts de ce projet ?
Quels bénéfices pour les riverains et le service public ?

Il l’est pour plusieurs raisons  :
-Le centre sera mieux intégré à son environnement urbain.
Outre la modernisation de l’usine, le Syctom a souhaité aménager un site connecté avec son environnement immédiat et développer un projet architectural et paysager confié au cabinet Reichen et Robert & Associés. Il offrira aux Audoniens une intégration visuelle et sonore agréable de l’usine.

-Le projet va permettre d‘optimiser la consommation énérgétique et la performance environnementale du centre. 
Le nouveau mode de traitement des fumées va accroître la production d’énergie en diminuant encore la consommation d’eau : plus de vapeur et d’électricité seront ainsi produites pour répondre aux besoins des riverains.

-Le centre restera en exploitation pendant la durée des travaux.
En dépit de l’ampleur et de la charge qu’implique la coordination d’un tel projet, les travaux seront effectués sans fermeture du site.
Le centre restera donc en exploitation pendant toute la durée des travaux, assurant sa mission de service public de traitement des déchets des audoniens.

Est-il possible de visiter le site ?

Pour le moment, cela est possible uniquement pour des groupes et sur demande. Toutefois, il faudra tenir compte de l’avancement du chantier et des contraintes de sécurité.

Dès 2018 :
Si l’usine accueille déjà un public de tourisme industriel, sa modernisation offre une occasion de transformer l’expérience. Un parcours pédagogique sera mis en place pour permettre aux visiteurs de mieux comprendre les fonctions du centre et d’en apprécier la refonte architecturale. Pendant la durée des travaux, la base-vie, dotée d’un belvédère pourra accueillir des visiteurs désireux de découvrir le chantier. 

 

Quel est l’impact environnemental de ce projet pour la flore ?

Le projet prévoit la plantation de 600 arbres au niveau des terrasses plantées (7 700m2) et des espaces en pleine terre.
Ces végétaux sont indigènes, typiques d’Ile-de-France et à forte valeur écologique : bandes boisées (feuillus forestiers), vergers à fleurs, sous-bois d’ornement avec diverses plantes grimpantes (chèvrefeuilles, vignes vierges).
Il prévoit également une réserve d’eau enterrée de 500 m3 capable de compenser une période de déficit hydrique de 5 à 7 semaines.

 

Quel est l’impact environnemental de ce projet pour la faune ?

Le site deviendra une terre d‘accueil pour les oiseaux indigènes grâce à la plantation d‘une fruticée renforçant la biodiversité de ce secteur de bord de Seine.
Des ruches seront également implantées dans ce lieu riche en plantes mellifères. La présence et la bonne santé des abeilles permettront ainsi de confirmer la qualité de l’environnement.

 

Quels sont les engagements pris par le Syctom sur ce projet ?

Le Syctom s’inscrit dans une démarche continue d’amélioration de ses installations, modernisées et intégrées en milieu urbain dense tout en minimisant les impacts environnementaux. En signant dès 2004 une Charte de qualité environnementale, le Syctom s’était déjà engagé à limiter les nuisances et protéger l’environnement de son centre. C’est dans cette continuité qu’il a également signé en 2016 une charte chantier vert, disponible sur le site de la préfecture.

Qu’est-ce que la charte qualité environnementale ?

Charte signée en 2004 entre la ville de Saint-Ouen, le SYCTOM et la société exploitante du site TIRU afin de garantir le respect des engagements en matière de limitation des nuisances, de protection et d’amélioration de son environnement.

Qu’est ce que la charte chantier vert ?

Pendant la durée des travaux, le centre de Saint-Ouen sur Seine minimisera les impacts du chantier et de l’usine selon la charte Chantier vert : propreté du site, circulation optimisée des camions, limitation de l’émission de poussières et des nuisances olfactives, plan antibruit.

Tout chantier de construction génère des nuisances sur l’environnement proche.
Néanmoins, l’objectif est donc de limiter au maximum ces nuisances au bénéfice des riverains, du personnel travaillant sur le chantier et de l’environnement, tout en restant compatible avec les exigences liées aux pratiques professionnelles du BTP :

-    Limiter les risques et les nuisances causés aux riverains du chantier
-    Limiter les risques sur la santé des ouvriers
-    Limiter les pollutions de proximité lors du chantier
-    Limiter les impacts sur les milieux
-    Limiter les consommations d’eau et d’énergie
-    Limiter la quantité de déchets de chantier et la mise de ceux-ci en installations de stockage.

 

Le SYCTOM

 

Qu’est-ce que le Syctom ?

Le SYCTOM est un établissement public administratif chargé depuis + de 30 ans  d’une mission de service public : celle de gérer le traitement et la valorisation des déchets collectés par ses 84 collectivités adhérentes.

Premier opérateur public européen de traitement et de valorisation des déchets ménagers, le Syctom, l’agence métropolitaine des déchets ménagers, accomplit une mission de service public. Il lui faut allier performance industrielle, innovation et réduction des impacts environnementaux.

L’enjeu ? Offrir un service quotidien aux usagers avec les contraintes d’un milieu urbain particulièrement dense.

Le SYCTOM est fondé en 1984, sous le nom de « Syctom de l’agglomération parisienne », rebaptisé en 2011 comme « Syctom, l’agence métropolitaine des déchets ménagers ».

•    Un service public (sous la forme « juridique » d’un syndicat) : au service des collectivités adhérentes et des habitants
•    Mission : traitement et valorisation des déchets ménagers
•    84 collectivités adhérentes
•    Plus grand syndicat en France/Europe depuis 30ans
•    12 unités de traitement

Lien : http://www.syctom-paris.fr/acteur-public.html

 

De combien d’installations dispose le Syctom ?

Pour traiter chaque année 2,3 millions de tonnes de déchets ménagers produits par près de 6 millions d’habitants, le Syctom dispose de 3 unités d’incinération, de 6 centres de tri et d’un centre de transfert des ordures ménagères résiduelles. Il gère également 31 déchèteries.

Ces installations assurent quotidiennement le traitement et la valorisation des déchets ménagers des 84 communes adhérentes réparties sur 12 territoires.
Lien : http://www.syctom-paris.fr/installations-et-projets/installations.html